Métier rustique

Graveurs et marchands, la famille JEAN, rue Saint-Jean-de-Beauvais à Paris jouissait d’une solide réputation dans le domaine de l’estampe. Parmi leurs plus prestigieux artistes figuraient Callot et Debucourt
Le gagne-petit ci-dessous est un des éléments d’une estampe associant dix métiers de la rue : afficheur, marchand de fagots, écaillère, blanchisseuse…
Son métier est extrêmement rustique et lourd probablement. La représentation est simplifiée, on ne voit pas la planchette mais peut-être que la meule est commandée par une manivelle. La planchette est peut-être escamotée pour les déplacements. Cependant l’essentiel y est : meule, réserve d’eau, chiffon et structure grossière pour maintenir le tout à la fois pour le travail et les déplacements. On peut penser que souvent les métiers de ces pauvres bougres étaient fabriqués avec des matériaux de récupération d’où la rusticité apparente.

Estampe, vers 1825. Bibliothèque Nationale. Cabinet des estampes.


Publicités

Étiquettes : ,

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s